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Historique de Kanuk
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Kanuk est une petite entreprise québécoise fondée il y a plus de
25 ans par le jeune Louis Grenier, amateur de plein air, de camping
d’hiver et de grands espaces sauvages.
Depuis les années 70
Dans les années 70, la seule manière d’obtenir de l’équipement de
plein air adapté à notre climat était de le fabriquer soi-même. C’est à
cette époque que Kanuk dessine l’anorak Kangourou qui se dézippe
sous les bras pour l’aération et la première doudoune Kanuk, toute
isolée en matériaux synthétiques pour contrer l’humidité.
Partis pris pour les matières synthétiques
L’utilisation par Kanuk de matériaux et d’isolant synthétique qui
n'absorbaient pas l'humidité a grandement amélioré le confort des
vêtements. Le meilleur isolant du temps, le duvet, perdait toutes
ses capacités isolantes lorsque mouillé et séchait très lentement.
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Confection soignée
En plus d'utiliser de nouveaux matériaux, Kanuk a développé une technique particulière pour
augmenter l'isolation de ses manteaux. Aucune couture ne traverse le manteau d’un bord à
l’autre pour éviter toute infiltration de froid. Cette technique, à la base des normes de confection
Kanuk, s’est raffinée au fil des ans et constitue encore le secret de la chaleur des manteaux Kanuk. Conçus pour l’aventure extrême et le camping d’hiver, les Québécois portent maintenant
leur Kanuk aussi bien en ville qu'en plein air. Les manteaux Kanuk sont tellement confortables
que ceux qui les connaissent les portent pour toutes leurs activités : ski, aventure extrême,
promenade et même pour aller au bureau!
Les Kanuk se portent aussi en ville !
Les premiers à porter leurs Kanuk en ville ont été les caméraman et les techniciens du cinéma.
Ils devaient travailler à l'extérieur dans des conditions difficiles et ont été les premiers citadins à
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À ses débuts, Kanuk
s'adressait aux mordus du
plein air, aux «gars et aux
filles de bois» (en fait,
surtout aux gars...).
Le choix des couleurs :
bleu royal ou... bleu royal !
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porter du Kanuk! Ils ont parlé du confort de leur manteau à leurs amis, qui en ont parlé à leur
famille, et de bouche à oreille, Kanuk est devenue l'entreprise petite mais solide qu'elle est
aujourd'hui.
Les Québécois qui affrontent l’hiver quotidiennement optent depuis quelques années pour le
confort. Alors qu’il y a dix ans seuls les originaux portaient de grosses doudounes, la tendance
est maintenant aux manteaux chauds, amples et confortables.Aujourd'hui Kanuk offre plus de
35 modèles de manteaux chauds, dans huit tailles et ce, dans une trentaine de couleurs...
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Le premier manteau chaud dessiné et cousu
par Kanuk. Le capuchon était doublé en
fourrure polaire (aujourd'hui remplacée par le
polar, plus esthétique et plus durable). La
confection Kanuk sans couture qui traverse le
manteau d'un bord à l'autre pour éviter les
pertes de chaleur et l'isolant synthétique qui
n'absorbe pas l'humidité étaient et sont toujours
à la base des techniques de confection Kanuk.
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Le tout premier vêtement dessiné et cousu par
Kanuk dans les années 70 : l'anorak Kangourou
avec ouvertures latérales zippées pour l'aération.
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Confectionné au Québec
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Comment sont confectionnés les manteaux Kanuk
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Les 25 ans d’expérience de Kanuk servent à dénicher les isolants les
plus chauds, les tissus les plus performants, les fermetures à glissière
les plus robustes et les matériaux les plus durables sur les marchés local
et international. Les Kanuk sont confectionnés pour durer longtemps
et nous exigeons de nos fournisseurs une qualité irréprochable.
Les patrons sont tracés et réalisés avec l’assistance de l’ordinateur.
Le soin porté à la gradation fait en sorte que le manteau soit aussi
confortable et seyant en taille TTP qu’en taille TTTG. Design étudié
pour votre confort. La coupe différentielle Kanuk, avec la partie
extérieure du manteau plus ample que la partie intérieure, offre plus
de chaleur et plus d’aisance.
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L’équipe de tailleurs, Michel de Lafontaine, Armando Ayerdis et
Dominic Hallé taille tissus et isolants en respectant le droit fil pour des
drapés impeccables et un tombé plus esthétique, et ce, même après
plusieurs lavages.
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Après le taillage, chaque pièce d’isolant est piquée une à une sur la
doublure. Chacune des piqûres est taquée au début et à la fin, pour une
solidité à toute épreuve des coutures. Chacune des pièces est ensuite
surjetée une par une avant l’assemblage. Le surjetage fixe les couches
de la partie isolante: pellicule stabilisatrice, isolant et doublure.
Épaisseur uniforme, l’isolant est solidement ancré dans la couture en
surjet. Grâce à la confection Kanuk, la partie isolante d’un manteau
Kanuk est stable et résiste au lavage. De plus, grâce à la technique, le
manteau “tombe” mieux et est plus seyant, même si l’isolation est
très généreuse.
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Diane Devault et ses collègues assemblent d’abord la partie isolante.
Toutes les coutures sont formées de points noués, avec deux fils
indépendants. Observez les coutures Kanuk: le pas de l’aiguille est
régulière et elles sont vraiment solides. Kanuk les garantit à vie.
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Pendant ce temps, Denise Désilet et son équipe assemble la partie
coupe-vent du manteau. Leurs machine à coudre sont différentes et
ajustées spécifiquement pour la matière cousue.
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Le tout est assemblé, coupe-vent et isolant, avec un minimum de
coutures. La partie coupe-vent et la partie isolante sont jointes
uniquement au col, aux poignets, à l’ourlet et le long de la fermeture à
glissière. Aucune couture ne traverse le manteau, pour évité toute fuite
de chaleur par les coutures.
Ensuite, les boutons pressions sont posés. Les boutons pressions
Kanuk sont ancrés dans le tissu par des griffes qui écartent les fibres
sans les abîmer, pour encore plus de durabilité.
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Tous les manteaux Kanuk sont inspectés minutieusement un par un.
Le contrôle de qualité est rigoureux chez Kanuk. Seuls les manteaux
répondant aux normes les plus strictes franchissent les portes de
l’atelier. Nous aimons notre métier et nous sommes fiers de notre travail.
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